arrière-pays

NOM — m

/aʁjɛʁpei/

Syllabes : a.ʁjɛʁ[-]pe.i Orthocode : a.rrière°-.pa.ys°

Définitions

  1. 1. Contrée située à l’arrière d’une ville côtière.
    Casablanca était transformé en un presidio complétement isolé de son arrière-pays, qui était l’unique raison d’être et le seul moyen d’existence de cette ville exclusivement commerçante.
    Cette notion d’arrière-pays ne garde un sens fort, ne mérite d’être interrogée que si on la rapporte à un homme en situation, que si l’on pense le paysage comme un fragment de terre à baliser, à percevoir d’un certain lieu que nous occupons.
    Dès que l’on entre dans les arrière-pays varois et niçois, le climat est un peu moins tempéré, le thermomètre descendant facilement l’hiver et grimpant vite l’été.
  2. 2. Contrée circonvoisine.
    On utilise sans vergogne l’arrière-pays, du moins sa partie non protégée, non mise en réserve pour accueillir des décharges intempestives, les fûts toxiques, les activités polluantes et les ayatollahs de l’écologie.
  3. 3. Région plus éloignée, voire sauvage, rarement visitée.
    Le Québec est un vrai paradis de chasse. Plus de 20,000 orignaux ont été prélevés cette année par les 170,000 nemrods qui se sont aventurés dans l’arrière-pays.

Étymologie

Voyez arrière et pays.

Mots apparentés

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes Orthocode
arrière-pays /aʁjɛʁpei/ Ncm- a.ʁjɛʁ[-]pe.i a.rrière°-.pa.ys°

Entités liées (1)

Nom Relation Type Notoriété Popularité
Arrière-pays Homonyme Concept 28 50.5