arrière-pensée

NOM — f

/aʁjɛʁpɑ̃se/

Définitions

  1. 1. Pensée que l’on tient secrète, intention que l’on cache, tandis qu’on en manifeste une autre.
    ['Une lettre comme celle que je tiens, écrite par une jeune fille, une vraie jeune fille, sans arrière-pensée, avec enthousiasme…', "Cette triste réflexion, […], fut le dernier calcul de sa diplomatie expirante. Dès lors il n'eut plus d'arrière-pensées, devint le jouet de son amour […].", "Les coups ne m'ont jamais rien fait. Au contraire, je leur dois de m'être créé tout jeune une philosophie qui me permet aujourd'hui d'apprécier de suite et sans arrière-pensée les bons et les mauvais moments.", "Toutefois, si un magnanime sentiment de fraternité s'imposait sincèrement et définitivement, sans arrière-pensée, à tous les esprits européens, alors nous n'aurions pas à nous inquiéter du cosmopolitisme marseillais, intéressant embryon de la civilisation future.", "Sa générosité n'est pas faiblesse ; son obligeance ne dépasse pas les obligations normales et naturelles ; aucune arrière-pensée en son comportement.", '19 avril 42 – Le présent emplit tout le champ de l’existence et c’est dans ce cas seulement qu’on peut vivre sans arrière-pensée. L’arrière-pensée est toujours une mauvaise pensée.', 'Au nom de la lutte contre la haine, on en viendra même à traquer les arrière-pensées. (...). Tout cela rappelle l’Allemagne de l’Est et la Stasi. Je ne crois pas exagérer en disant cela. La lutte contre les « propos haineux » est le nouveau masque du totalitarisme.']

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes
arrière-pensée /aʁjɛʁpɑ̃se/ Ncfs