NOM — f
/ʃvaləʁi/
Syllabes : ʃva.lə.ʁi
Orthocode : che°va.le.rie°
Fréquence
1.2
composite /M
0.8
OpenSubtitles
2.2
Frantext
0.9
LM10
1.3
FrWaC
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Définitions
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1.
Institution militaire et religieuse du Moyen Âge qui imposait à ses membres la bravoure, la loyauté, la protection des faibles et la courtoisie envers les dames.
Au XIVᵉ siècle, […], l’idéal de la chevalerie décheoit et se dégrade; enfin, cette chevalerie artificielle, toute de souvenirs et d’imitations, dont l’ombre subsiste encore, reçoit un reste de vie dans la narration animée, mais diffuse et trop vantée, de Froissart.Le comte Karl était un de ces types de la vieille chevalerie qui commençaient déjà à disparaître au XVᵉ siècle, et que Froissard décrit avec tout l’amour que porte l’antiquaire à un débris des temps passés.Pourquoi restaurer les histoires vermoulues et poudreuses du moyen-âge, lorsque la chevalerie s’en est allée pour toujours, accompagnée des concerts de ses ménestrels, des enchantements de ses fées et de la gloire de ses preux ?
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2.
Ordre militaire et religieux où l’on faisait profession de porter un certain habit, de prendre les armes contre les infidèles, etc.
Le 20 juin 1790 furent abolis non-seulement ces titres, mais encore les armoiries, les livrées, les ordres de chevalerie, tous les hochets de la vanité.L’ordre du Temple et l’ordre Teutonique étaient des ordres de chevalerie.L’ordre de la Toison d’Or, l’ordre de la Jarretière sont des ordres de chevalerie.
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3.
Grade, qualité de chevalier.
Ce fut de la sorte que Guillaume le conquérant, Roi d’Angleterre, conféra la Chevalerie à Henri son fils âgé de dix-neuf ans, en lui donnant encore des armes ; & c’est pour cette raison que le Chevalier qui recevoit l’accolade étoit nommé Chevalier d’armes, & en latin Miles ; parce qu’on le mettoit en possession de faire la guerre, dont l’épée, le haubert, & le heaume, étoient les symboles.
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4.
Nom donné à l'organisation de travailleurs des Chevaliers du travail, créé vers 1860 aux États-Unis.
La chevalerie ne doit être composée que de convaincus, révolutionnaires et internationalistes, afin qu’au moment de l’action, les frères puissent compter les uns sur les autres.Il a été chevalier du Travail, rejoignant l'Ordre en 1895, cédant aux pressions de son ami d'alors (la séparation fut ensuite orageuse, et définitive), le syndicaliste Fernand Pelloutier, futur secrétaire général de la Chevalerie.
Étymologie
Dérivé de cheval, avec le suffixe -erie.
Dérivés
Hyperonymes
Mots apparentés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes | Orthocode |
|---|---|---|---|---|
| chevalerie | /ʃvaləʁi/ | Ncfs | ʃva.lə.ʁi | che°va.le.rie° |
| chevaleries | /ʃvaləʁi/ | Ncfp | ʃva.lə.ʁi | che°va.le.rie°s° |