NOM — m
/ɛstɔk/
Définitions
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1.
Épée d’armes frappant de pointe (XVᵉ-XVIᵉ siècle).
['Le capitaine était brave et se serait fort peu soucié d’un larron l’estoc au poing.']
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2.
L’héritage paternel.
['La décomposition du chétif estoc de ceux-ci s’opérait avec d’autant plus de rapidité, qu’ils se mariaient']
- 3. Épée longue et étroite qui ne servait qu’à percer.
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4.
Pointe de la lame d’une épée, d’un sabre.
['Il fut donc défendu aux champions de se servir de l’estoc ; il ne devait frapper que de taille.', 'Cape, que par derrière, avec pompe, l’estoc\nLève, comme une queue insolente de coq, …']
- 5. Coup porté par cette même pointe d’une épée, d’un sabre dans le but de transpercer l'adversaire (en opposition à un coup de taille porté par le tranchant de la lame dans le but de trancher son adversaire).
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6.
Tronc d’arbre.
['Les gardes veillent encore et enjoignent aux facteurs de veiller à ce que dans un temps de neige, les ouvriers dégarnissent bien les souches, pour ne pas faire une mauvaise coupe, et à ce qu’ils aient également l’attention de bien débuissonner, et de ne pas laisser de vieux chicots ni estocs.']
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7.
Pénis en érection.
['Le pauvre Florent n’était pas sans savoir que la raideur de son estoc tirait à sa fin et que je risquais fort d’être sa dernière chance de postérité.']
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8.
Crête de rochers n'apparaissant qu'à marée basse dans la mer et dangereuse pour la navigation.
['On croyait les estocs à tribord et, à l’aube, ils étaient droit devant, plein nord. Il avait frôlé la catastrophe.']
- 9. Adresse d’esprit.
Dérivés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| estoc | /ɛstɔk/ | Ncms | |
| estocs | /ɛstɔk/ | Ncmp |