florentisme

NOM — m

/flɔʁɑ̃tism/

Définitions

  1. 1. Façon d’exercer le pouvoir en imposant ses vues et ses vœux, sans forcément tenir compte du cadre réglementaire et législatif.
    ['Mai 1981. Mazarine a 6 ans. « Je la découvre quatre semaines après mon arrivée », se souvient Gilles Ménage, conseiller de Mitterrand. Face à Christian Prouteau, supergendarme de l’Élysée, Mitterrand feinte, renvoie vers André Rousselet, qui se défausse sur François de Grossouvre, gêné: « Ah bon, il ne vous a pas mis au courant » Splendide florentisme mitterrandien.', 'Sous le règne de François Mitterrand, le cynisme est devenu un art, le florentisme une nouvelle école, le mensonge l’arme des forts, le gouvernement des vices une vertu. Il pouvait tout se permettre et se permit tout. Les écoutes, les affaires, Tapie ministre, l’inventaire est connu.', 'Se garder de la tentation bonapartiste qui a fait l’échec du sarkozyme; se détourner de la fainéantise monarchique de Jacques Chirac qui a fait le lit de l’immobilisme; redouter le florentisme régalien qui, entre écoutes perverses et fille cachée, a changé François Mitterrand en roi absolu.']

Dérivés

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes
florentisme /flɔʁɑ̃tism/ Ncms