NOM — f
/ɡlɔʁjɔl/
Définitions
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1.
Vaine gloire que l’on tire de petites choses.
['Si, à cette époque, sa fille avait été d’âge à se marier et si vous vous étiez présenté, il eût été facile de parler, avec chance de succès, à sa gloriole. Quand on est parti de bas, on est toujours sensible à la vanité, si intelligent qu’on soit.', '[…] toujours est-il que j’ai eu la croix et que j’ai été porté à l’ordre du jour. C’est le plus beau de mon affaire ; j’avoue que j’ai eu un instant de gloriole […].', 'Et, oubliant la gloriole bourgeoise qui, d’habitude, la faisait se taire ou même mentir, elle exposa leur gêne, l’affreuse plaie d’argent qui les rongeait d’un bout de l’année à l’autre.', 'A supposer, par exemple, […] qu’il n’eût pas nui à une personne contre laquelle il se croyait des griefs, […], aussitôt se glissait, s’insinuait, en lui, une certaine satisfaction et une certaine gloriole, aboutissant à cette inepte conclusion qu’il était supérieur à bien d’autres ; […].', 'La gloriole, la vieille coquette qui met des rubans aux chapeaux des conscrits, la vieille marchande de médailles et de cocardes commençait ses ravages.', 'C’est pour la gloriole qu’il rapatrie son enfant à Gentilly…que ça va faire bien dans tout le quartier cet enterrement du jeune héros.', "Constance s'était effrayée en lisant ce poème dédié à son visage. N'en avait pas tiré gloriole."]
Synonymes
Mots apparentés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| gloriole | /ɡlɔʁjɔl/ | Ncfs | |
| glorioles | /ɡlɔʁjɔl/ | Ncfp |