homophone

ADJ NOM (m)

ADJ

/omofɔn/

Définitions

  1. 1. Qui se prononcent de la même façon.
    ['Notons que les ambiguïtés causées par la liaison vont parfois jusqu’à constituer des suites totalement homophones (il est ouvert / il est tout vert).', 'Les mots Baule /bol/ et bol /bɔl/, fée /fe/ et fait /fɛ/ sont homophones en Normandie.', 'Par exemple, au lieu de dire 猪肝 zhūgān « foie de porc » qui se compose de zhū « porc » et de gān « foie », dans cet argot on dira 猪润 zhūrùn parce que gān « foie » est homophone du lexème 干 gān « [séché] » alors que 润 rùn signifie « hydraté ».']
  2. 2. Qui a le même son.
    ['On appelle enharmonie la différence entre un mi dièse et un fa naturel et entre un si dièse et un do naturel lorsque le système tempéré, en rendant égaux les semi-tons, a ôté ces différences et donc rendu homophones les deux notes.']

Dérivés

Hyperonymes

Mots apparentés

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes
homophone /omofɔn/ Afpfs
homophones /omofɔn/ Afpfp

NOM — m

/omofɔn/

Définitions

  1. 1. Mot ou hiéroglyphe ayant la même prononciation qu’un ou plusieurs autres.
    ['J’ai déjà établi, dans un travail particulier, la correspondance fixe des signes hiératiques avec les signes hiéroglyphiques ; et toutes les fois que la collation des deux rituels présentera dans le rituel hiératique un caractère qui n’est point l’équivalent fixe de l’hiéroglyphe auquel il correspond dans le rituel hiéroglyphique, en cherchant dans le Tableau général de correspondance des deux écritures l’hiéroglyphe dont le signe hiératique est le représentant habituel, on connaîtra alors un nouvel hiéroglyphe phonétique, un homophone de l’hiéroglyphe que porte le rituel hiéroglyphique.', 'Les homophones, — c’est le nom que l’on donne à ces signes qui ont la même valeur et peuvent permuter entre eux, — les homophones sont très fréquents dans les hiéroglyphes ; il n’était donc pas téméraire, en apparence, de supposer que les Assyriens eussent usé d’un procédé si familier aux Égyptiens. Mais si le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable, souvent aussi le vraisemblable n’est pas vrai. On s’aperçut bientôt que la théorie des homophones, admise au début par M. Botta, ne pouvait rendre compte de tous les faits.', 'Le sumérien étant majoritairement monosyllabique, il en aurait résulté des homophones nombreux (des mots différents se prononçant de la même façon, comme en français vers, verre, vert, ver) si la langue n’avait pas utilisé un autre moyen de distinguer entre les différents sens de ces « homophones ».']
  2. 2. Chacun d’un ensemble de codes assignés à un même élément de texte non-chiffré.
    ['Le principe de substitution connaît de multiples variantes. Il est tout d’abord possible d’associer à chaque lettre un choix de plusieurs symboles, appelés homophones. De nombreux textes chiffrés, même anciens, n’hésitent pas à utiliser comme alphabet des groupes de deux chiffres, surmontés éventuellement de barres et de symboles de ponctuation divers.']

Hyperonymes

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes
homophone /omofɔn/ Ncms
homophones /omofɔn/ Ncmp