2.
Petite construction située dans les alpages valaisans, composée d’un socle en maçonnerie grossière, souvent à demie enterrée dans le terrain pentu, d’une partie supérieure en madriers de mélèze ou en pierre, et d’une toiture en tôle ondulée ou en tavillons.
['Que j\'en ai vu, sur mon parcours, de ces pauvres huttes..., et plus d\'une abandonnée avant l\'achèvement, ou tombée en ruines ! … Je songe aux mayens des hauts pâturages alpestres ; mais les pâtres, là-haut, ne passent que les mois d\'été, dans la magnificence d\'un paysage incomparable. Ils sont plusieurs. De temps en temps, leurs parents ou leurs patrons leur apportent des provisions. Ici, les colons sont murés pour les longs mois de neige. Ils n\'ont pas toujours des voisins. Leurs provisions sont maigres, et ne se renouvellent qu\'à de longs intervalles. = Édouard Rod (1857-1910), "Reflets d’Amérique" (1905).', 'La comparaison d’un mayen en ruine et d’un mayen transformé peut donner l’impression d’un effondrement des anciennes structures sociales et d’impulsions apportées par la colonisation touristique.', 'Il hérite de son père des champs, des près, des fonds, d’un mayen.']