NOM — m
/moʁalizm/
Définitions
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1.
Forme intégriste ou formaliste de l’attachement à la morale.
["Dans les jardins d'Europe, et jusque chez les peuples les plus naturels, en Italie et en Espagne, l'indécrottable moralisme petit-bourgeois a représenté le progrès, l'humanité, le courage militaire, en personnages hideux.", 'Si l’idée de déflétrir notre nature équivaut à transformer nos besoins, à ne pas les satisfaire en l’état, il peut sembler que le danger moral que l’on encourt est celui d’un moralisme idéaliste, d’oublier les besoins de l’autre en l’état.', 'La morale aboutit à la nature cultivée; le moralisme équivaut à une amputation.']
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2.
Doctrine ou attitude qui érige la morale en absolu et affirme la prééminence des valeurs morales sur les autres valeurs.
['Nul en effet, si ce n’est Bourdaloue peut-être, ne représente plus parfaitement que l’auteur des Essais de morale [Pierre Nicole] ce moralisme chrétien (…) qui va dominer pendant la seconde moitié du XVIIe siècle.']
Synonymes
Antonymes
Dérivés
Mots apparentés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| moralisme | /moʁalizm/ | Ncms | |
| moralismes | /moʁalizm/ | Ncmp |