NOM — m
/uism/
Définitions
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1.
Fermeture des voyelles mi-fermée postérieure arrondie [o] et mi-ouverte postérieure arrondie [ɔ] en voyelles préfermée postérieure arrondie [u] ou fermée postérieure arrondie [ʊ] dans certains contextes phonologiques ou sociolinguistiques.
['Meigret apparaît comme un «\u202fchampion de l’ouisme\u202f», c’est-à-dire de la prononciation [u] du [o] fermé. — (Jean-Marie Fournier, «\u202fLa généralité dans les théories du son à l’Âge classique\u202f», Histoire Épistémologie Langage, volume 29, numéro 1, 2007, p. 95)', 'En français acadien, le « ouisme » fait que le /o/ et /ɔ/ se prononce [ʊ] devant une consonne nasale (pomme [pʊm]) et dans un certain nombre de mots comme chose ou grosse. — (Robert A. Papen, « Le français des métis de l’Ouest Canadien », dans Aidan Coveney et al., Variation et francophonie, 2004 p. 117)', 'La fermeture en [u] ou [ʊ] des voyelles orales [o] et [ɔ], phénomène connu sous le nom d’ouisme, est l’un des traits sonores les plus répandus et les mieux connus du phonétisme acadien.', "L’ouisme O/OU remonte au moyen français. Bovelle y voit un problème régional\u202f: L’Orléanais, la Touraine et l’Anjou ont ce «\u202fvice\u202f»\u202f; Peletier l’attribue à la Gaule narbonnaise, à la région de Lyon et quelques endroits de l’Aquitaine. H. Estienne l’attribue à la Cour\u202f: «\u202fles courtisans d’aujourd’hui prononcent assez grossièrement chouse, grous, repous\u202f». — (Chantal Wionet, «\u202fLes zones d'instabilité de la langue du XVIe à partir des Amours de Ronsard (1553)\u202f», L’information grammaticale, numéro 76, janvier 1998, p. 13)"]
Mots apparentés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| ouisme | /uism/ | Ncms |