NOM — m
/pɑ̃duʁ/
Définitions
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1.
Soldat d’une milice irrégulière, recrutée parmi les Esclavons, qui faisait partie de l’armée hongroise ; homme d’armes à la solde des pachas turcs.
["Jérôme Weiss, devenu landgrave de Hütten pendant la guerre de Trente ans, mais qui n'était qu'un pandour.", "Eh bien Rosine, tu ne sais pas ce que c'est que le courage ? Le héros antique, le preux chevalier, l'indomptable paladin, le belliqueux pandour, le lion ! le lion ! tu ne sais pas ce que c'est que le lion ?", "– Telle est la coutume du glorieux régiment Preobrajenski, dont j'ai eu l'honneur de défendre tout seul, à Traktir, l'invincible étendard contre six mille Pandours et quatre-vingt-dix mille Polonais."]
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2.
Soldat brutal et indiscipliné.
['Quelque pochard que fût un intraitable pandour habitué à rosser ses chiens de bataille, il s’équilibrait aussitôt que tombait sur lui le regard de ce religieux dont l’apparition dessaoûlait instantanément les états-majors.', 'Ces lois atroces, faites pour des pandours, on les applique aujourd’hui à de jeunes paysans effarés, à des enfants des villes qu’il serait facile de conduire avec douceur. Et cela semble naturel !']
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3.
Homme dont les manières sont rudes et brutales.
['Et c’est ce ramassis de brutes et de cuistres,\nChampignons vénéneux du fumier social,\nCette tourbe de fous et de pandours sinistres,\nQui font crever sur nous le fiel impérial.']
Dérivés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| pandour | /pɑ̃duʁ/ | Ncms | |
| pandours | /pɑ̃duʁ/ | Ncmp |