NOM — m
/pʁon/
Définitions
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1.
Instruction chrétienne que le curé ou un vicaire fait tous les dimanches en chaire, à la messe paroissiale.
['On ne doit dans les règles commencer la moisson qu’après qu’elle a été indiquée au prône de l’Église paroissiale.', 'Elle eut un air aussi stupide que peut l’être celui d’un paysan breton écoutant le prône de son curé.', 'Venez à la messe, ne manquez pas mon prône surtout, j’ai quelque chose de très sérieux, de très intéressant, de très grave à vous apprendre\u2009; venez, vous verrez que vous ne vous en repentirez pas.', "— Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l'école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là.", 'On chauffait le four cependant pour faire encore une grosse fournée de fars et de gâteaux pour les fêtes patronales, celle du village, celle de la profession, la Saint-Crépin, celle du maître Tremblot, la Saint-Joseph, celle de la maîtresse celle des mémères, et pour les douze fêtes carillonnées qu’imposait encore en ce temps-là le propre du temps d’un maître artisan. On comprenait alors la plainte du patron savetier de la fable, si incompréhensible pour le travailleur moderne : « On nous ruine en fêtes, et M. le curé de quelque nouveau saint charge toujours son prône ! ».']
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2.
Remontrance importune qu’une personne fait à une autre.
['Je me moque de son prône.', 'Quand donc finira-t-il son prône ?']
- 3. Bulletin municipal.
Dérivés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| prône | /pʁon/ | Ncms | |
| prônes | /pʁon/ | Ncmp |