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1.
Celui qui raisonne, qui fait des raisonnements.
['Pascal avait de la droiture […]. Élégant écrivain, et raisonneur profond, il eût sans doute éclairé l’univers, si la Providence ne l’eût abandonné à des gens qui sacrifièrent ses talents à leurs haines.', "Les raisonneurs les plus incrédules ne voulaient pas admettre une véritable métamorphose, opérée à l’aide ou sans l’aide de la peau enchantée d’un loup, qui, dans certains cas , était supposée coopérer à la transformation , et soutenaient que la lycanthropie n’était qu’une espèce de fatale maladie, une situation d’esprit mélancolique, auxquelles se joignaient des accès de folie, pendant lesquels le malade s'imaginait avoir commis les ravages dont il était accusé."]
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2.
Celui qui fatigue, qui importune par ses raisonnements.
['C’est un raisonneur ennuyeux, un raisonneur éternel, perpétuel.']
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3.
Celui qui réplique, argumente, conteste, au lieu de recevoir docilement les réprimandes qu’on lui fait ou les ordres qu’on lui donne,
['Si cet enfant se met à faire le raisonneur !…', "Rousseau avait trop d'esprit pour s'égarer à ce point dans son roman didactique ; et même, ce qu'il évite le plus, c'est de faire de son Émile un petit docteur précoce, un petit raisonneur impertinent."]
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4.
Personnage de comédie, qui sert de porte-parole à l’auteur ou l’autrice pour exprimer les idées mises en scène et préciser le sens et la portée de sa pièce.
['Mais le sublime raisonneur de la comédie de Molière veut-il des raisons ! En voici.', "Le docteur Dieulafoy a pu en effet être un grand médecin, un professeur merveilleux ; à ces rôles divers où il excella, il en joignait un autre dans lequel il fut pendant quarante ans sans rival, un rôle aussi original que le raisonneur, le Scaramouche ou le père noble, et qui était de venir constater l'agonie ou la mort."]