NOM — m
/seminaʁism/
Syllabes : se.mi.na.ʁism
Orthocode : sé.mi.na.risme°
Définitions
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1.
Développement et utilisation des séminaires par l’Église catholique à la suite du concile de Trente.
Appartenant à cette formation gallicane qui tentait de mettre en péril le monopole du « séminarisme » en France des Jésuites et aussi de former un clergé national menaçant leur politique « internationale » au service des Habsbourg du concile de Trente, il ne pouvait être que l’ennemi à abattre coûte que coûte.En revanche, dans les châteaux des riches gentlemen méridionaux, près de 800 missionnaires venus des séminaires de Douai (1568) puis de Rome (1574) créés par le cardinal William Allen (1532-1594), participent à l’élan européen du concile de Trente (« séminarisme »).Depuis les années 1570, le « survivalisme » des catholiques attachés à la foi de leur jeunesse et encadrés par le clergé formé sous Marie Tudor, a cédé la place au « séminarisme », un courant plus offensif, porté notamment par des prêtres éduqués dans les séminaires continentaux.
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2.
Attitude, comportement typique d’un ancien séminariste.
À plus forte raison la critique de demain ne serait pas cette minauderie griffue, ni ce bon-garçonnisme rosse, ni cette veulerie amorphe, ni ce séminarisme scorpionnesque que sont les manières de MM. Doumic, Deschamps, Wyzewa et Ledrain.Et Dostoïevski ajoute : « Ses deux postes officiels, voilà son principal motif de gloriole. C’est ridicule, mais c’est la vérité. Du pur séminarisme. On ne peut renier ses origines. »
Étymologie
Dérivé de séminaire, avec le suffixe -isme.
Dérivés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes | Orthocode |
|---|---|---|---|---|
| séminarisme | /seminaʁism/ | Ncms | se.mi.na.ʁism | sé.mi.na.risme° |