NOM — m
/tʁɔp/
Définitions
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1.
Figure de style, emploi d’une expression dans un sens figuré.
['La guerre était debout dans le lycée, le tambour étouffait à mes oreilles la voix des maîtres, et la voix mystérieuse des livres ne nous parlait qu’un langage froid et pédantesque. Les logarithmes et les tropes n’étaient à nos yeux que des degrés pour monter à l’étoile de la Légion d’honneur, la plus belle étoile des cieux pour des enfants.', 'Ce nom de « Sainte-Barbe » était ce que la rhétorique appelle « un trope ; » il signifiait que cette association, exposée au hasard et au danger, pouvait sauter d’un moment à l’autre, comme la soute aux poudres d’un navire de guerre.', 'Je n’ai pas regardé, comme on l’enseigne à la Sorbonne, si ce que j’écrivais ressemblait à du Pascal ou à du Marmontel, à du Juvénal ou à du Paul-Louis Courier, à Saint-Simon ou à Sainte-Beuve, je n’ai eu ni le respect des tropes, ni la peur des néologismes, je n’ai point observé l’ordre nestorien pour accumuler les preuves.', 'Il y a quelque chose de l’activité du verbicruciste dans la cure, à la différence que la grille d’origine échappe à la conscience de l’analysant. L’on part en tout cas d’une grille constituée, et l’on cherche les questions qui peuvent la rendre possible. Encore ces questions se révèlent-elles énigmatiques, en ce qu’elles jouent des tropes du langage (métaphores, métonymies).', 'La dissociation du corps et de l’esprit est un vieux trope.']
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2.
Développement musical, ou littéraire, de la musique liturgique médiévale.
['Des tropes étaient insérés dans les chants de l’ordiaire et du propre de la messe pour expliquer le sens de chaque jour de fête.']
Synonymes
Mots apparentés
Formes fléchies
| Forme | Phonétique | Traits | Syllabes |
|---|---|---|---|
| trope | /tʁɔp/ | Ncms | |
| tropes | /tʁɔp/ | Ncmp |