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1.
Coup par lequel, au jeu d’échecs, on met le roi en péril.
['Le roi ne peut pas rocquer étant en échec, ni lorsqu’il a remué, ni lorsqu’il essuierait un échec en passant, ni avec une tour qui aurait remué de sa place.']
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2.
Obstacle, gêne ou embarras causés à quelqu’un.
['Faire échec à quelqu’un.']
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3.
Revers momentané dans une entreprise.
['Carcassonne était la place centrale des opérations entreprises contre l’armée aragonaise et un refuge assuré en cas d’échec.', "Si la réussite d'un pétanquiste chevronné est imputable à sa capacité technique, il en va autrement de l’échec. Celui-ci est attribué à des causes extérieures au joueur, qui pour l'expliquer invoque la « déveine ».", 'Ainsi, la volonté de correction des premières années, face aux échecs répétitifs maintes fois constatés d’hommes idémistes, se trouve noyée dans l’inertie. Paris dicte à Cayenne des mesures qui témoignent de sa souveraineté, et reflète aussi la méconnaissance de la réalité.', "Je semble défier la mort et pourtant je ne peux protéger les corps meurtris. Les soldats vont encore être obligés de faire des sacrifices pour un résultat plus qu'incertain, probablement un échec."]
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4.
(pluriel) Jeu qui se joue par deux personnes sur un tablier, appelé échiquier, avec huit pièces et huit pions de chaque couleur.
['On ne perd aux échecs que par sa faute.', 'Une partie d’échecs.', 'Un grand joueur d’échecs.']
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5.
Pièces avec lesquelles on joue à ce jeu, considérées toutes ensemble.
['Des échecs d’ivoire, de buis, d’ébène.']