élagabale

NOM PROPRE

/elaɡabal/

Syllabes : e.la.ɡa.bal Orthocode : é.la.ga.bale°

Définitions

  1. 1. Dieu solaire d’origine syrienne, vénéré à Émèse, dont le culte fut introduit à Rome au IIIᵉ siècle.
    Cette meſme annee l’Empereur Antonin venant à Rome, amena auec luy ſon Dieu Elagabale, duquel il auoit eſté Preſtre, […]
    ÉLAGABALE. ſ. m. Surnom que l’on donnoit au Soleil dans la ville d’Emeſſe, où il étoit honoré Elagabalus, Alagabalus.
    ELAGABALE, ſ. m. (Myt.) dieu qu’on adoroit à Emeſe, ville de la haute Syrie, ſous la figure d’un grand cone de pierre.
  2. 2. histoire Surnom de Varius Avitus Bassianus, empereur romain de la dynastie des Sévères, né vers 204 probablement à Émèse et qui régna de 218 jusqu’à sa mort en 222. Il introduisit à Rome le culte du dieu solaire syrien Élagabale, dont il avait été grand prêtre.
    Ce qui me confirme encore que ce centenionalis nummus, ne pouuoit eſtre d’or du poids et prix ſuſdit, mais pluſtoſt le dernier miliareſion, eſt, parce qu’incõtinant apres la mort d’Elagabale, les groſſes pieces d’or qu’auoit fait faire cet Empereur furent toutes deſcriées, & que par la ſuſdite loy le centenionalis nummus a cours.
    Nous avons pluſieurs Médailles, ſur les revers deſquelles ce Temple eſt repreſenté avec un frontiſpice tantôt à deux colomnes, à quatre, à ſix et même juſques à huit, aux têtes des Empereurs Domitien, Adrien, Antonin Pie, M. Aurele, Lucius Verus, Septime Severe, Caracalla, Macrin, Elagabale, Alexandre Severe, Maximin.
    Au milieu de tant de règnes exécrables, celui d’Élagabale se distingue par quelque chose de particulier.

Étymologie

Du latin Elagabalus (« Élagabale »), lui-même issu d’un théonyme sémitique (elah-gabal, « le dieu de la montagne » ou « le dieu montagne »).

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes Orthocode
élagabale /elaɡabal/ Np e.la.ɡa.bal é.la.ga.bale°