peigne-cul

NOM — m

/pɛɲky/

Définitions

  1. 1. Oisif, usurier.
    ['Ma parole, vous savez si je suis moi-même un pauvre bougre, hein ! Eh ! ben, quand je revois Bonnefemme Zaza, j’ai des remords de mauvais-riche ! »\nIl y eut un petit silence, puis quelqu’un demanda :\n— Mais comment as-tu arrangé son affaire, à Bonnefemme Zaza ?\n— Bougre d’idiot ! Ces affaires-là, avec le Gouvernement, ça ne s’arrange que d’une façon : on paye. Mais oui, tas de mufles, ce peigne-cul de Gobert a payé vingt-sept roupies et vingt-cinq centièmes pour une vague Bonnefemme Zaza. Ça vous bouche un coin, hein ? Je [Gobert] n’ai pas le droit de commettre une bonne action, une seule ? Tas de mufles !']
  2. 2. Personnage de peu de valeur, méprisable.
    ['« […] d’abord vous n’êtes que des propres-à-rien et des peigne-culs !\n— C’est vous qui n’êtes que des jeanfoutres […] »', "Les autres, les Laugier, cet homme à tête de rat, avec qui il avait bu les premiers apéritifs et qui était parti triomphalement avec la jeune Américaine, tous ces gens-là, tous ceux du Ritz, tous ceux du Fouquet’s, c'étaient des peigne-cul.", "Un grand gaillard roux, en bras de chemise, criait à tue-tête, un verre de vin à la main : « Des peigne-culs ! Tous des peigne-culs ! La peinture a commencé à partir de Picasso… Le progrès n'est plus dans la technique, mais dans la sensation.", 'Et c’est en sortant vers minuit, monsieur le commissaire\nQue tous les soirs, de chez la Montalant\nde jeunes peigne-cul,\nnous montrent leur derrière\nen nous chantant […].', 'Que ne racontait-on de lui ? On avait le choix. Il ne se cachait pas. Souvent, il y mettait une certaine ostentation, exprès, pour choquer les gens - les peigne-culs, comme il disait alors.', 'Entrée discrète, modèle VIP, nous sommes chez un politique, pas chez un peigne-cul.']

Dérivés

Formes fléchies

Forme Phonétique Traits Syllabes
peigne-cul /pɛɲky/ Ncms